Actualités

Annika Hass – Prix Germaine de Staël

Annika Hass a reçu le prix Germaine de Staël 2020, le prix de thèse de l’Association des francoromanistes allemands, décerné par l’ambassade française de Berlin, pour sa thèse sur « “Au service de l’échange littéraire et bibliopolique” Die transnationale Verlagsbuchhandlung Treuttel & Würtz (1750–1850) ».

http://francoromanistes.de/prix-germaine-de-stael/

Exposition « La police des lumières » aux Archives nationales

« La police des lumières – Ordre et désordre dans les villes au xviiie siècle »

Du 18 septembre 2020 au 18 janvier 2021 à l’Hôtel de Soubise (60, rue des Francs-Bourgeois, Paris 5e), entrée gratuite

Exposition réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, en partenariat avec Le Monde et le magazine L’Histoire.

À travers environ 200 documents originaux provenant en grande partie des fonds du Châtelet de Paris mais aussi de la bibliothèque de l’Arsenal, cette exposition des Archives nationales illustre l’émergence d’une police professionnalisée à Paris et dans les villes en pleine expansion du 18e siècle.

Commissaires d’exposition : Vincent Denis, Vincent Milliot et Isabelle Foucher.

Soutenance de HDR de Thierry Amalou – De la ville à l’université. Réformes religieuses et pouvoirs en France (xvie-xviie siècles)

Thierry Amalou a le plaisir de vous convier à la soutenance de son habilitation à diriger les recherches

Le samedi 26 septembre 2020 à 9 h
Centre Panthéon, Salle 1 des Conseils
Aile Soufflot, esc. M, 1er étage
12, place du Panthéon, Paris 5e

Le dossier contient un mémoire inédit :

La Sorbonne en guerre de Religion (1551-1589)
Autorité universitaire, censure et pouvoir royal en France

Vous êtes chaleureusement invités à la soutenance, mais aussi à la collation qui suivra (si les conditions sanitaires le permettent). Pour des raisons d’organisation, merci de faire connaître votre présence avant le 15 septembre : Thierry.Amalou@univ-paris1.fr

Plus d’un an de détention pour Fariba Adelkhah

Alors que nous abordons le déconfinement complet, Fariba Adelkhah, chercheuse au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, est en prison en Iran depuis maintenant plus d’un an, depuis le 5 juin 2019 !

En affichant son visage sur le site des institutions universitaires et des équipes de recherche de France, nous voulons manifester le soutien de la communauté scientifique et inciter le gouvernement à tout mettre en œuvre pour sa libération.

Le combat de Fariba pour la liberté est le nôtre.
Libérez Farida.

https://faribaroland.hypotheses.org/

Vidéo sur (et contre) la LPPR par des doctorant·e·s de l’IHMC

Deux doctorant·e·s de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (dont un de l’IHMC) expliquent comment la LPPR prévoit de mettre en concurrence les chercheur·se·s français·es.

Vidéo #1 du collectif Engagé·e·s pour la recherche, « LPPR #1 - Revalorisation salariale par des primes : la mise en concurrence des chercheur.e.s » (5’00"). 

Christophe Charle – À la conquête du « meilleur des mondes » (LPPR)

Christophe Charle a publié une tribune sur AOC [Analyse, Opinion Critique] à propos de la LPPR.

Entre le « meilleur des mondes » parfaitement programmé d’Aldous Huxley et un monde fait uniquement pour les « meilleurs », la frontière est ténue. Ainsi le monde de la recherche, acculé depuis les années 2000 par toutes sortes de réformes « darwiniennes », dont la très néolibérale LPPR constitue en quelque sorte la suite logique. Face à la dystopie de la normalisation rampante jusque dans les laboratoires, il faut résister.

Lire l’article complet (accès partiellement restreint)

Motion de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (UMR 8066)

Les membres de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (IHMC), réunis en Assemblée générale le mardi 21 janvier 2020, appellent à la mobilisation contre les projets de publication d’une nouvelle Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Ces projets ont pour effet, dans la continuité des dynamiques antérieures, de fragiliser davantage le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur selon une logique « darwinienne » et « inégalitaire » (A. Petit) : pilotage contraint et centralisé de la recherche ; affectation des moyens soumis à des indicateurs de performance des unités et des personnels ; remise en cause des fonctions du Conseil national des Universités, de la collégialité́́ de l’évaluation par les pairs ; remise en cause du statut des enseignant·es-chercheur·ses et des chercheur·ses avec la disparition de la référence aux 192 HETD ; amplification de la contractualisation et de la précarisation dans l’ESR avec le CDI de projets, etc. qui affecteraient en premier lieu les BIATSS et ITA, mais aussi les chercheur·ses et enseignant·es- chercheur·ses, titulaires comme précaires (…). Cette réforme généralise la précarité́, renforce la logique managériale et anéantit la liberté́ d’étude et de recherche. Cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de démantèlement de l’ensemble de nos services publics et de réduction drastique des pensions, qui annonce par ailleurs la remise en cause de la logique de solidarité nationale et l’allongement des carrières.

Face à ces menaces, les membres de l’IHMC tiennent à réaffirmer avec force les principes incontournables pour garantir, dans le cadre du service public de l’ESR, le bon fonctionnement et le rayonnement de leurs missions de recherche et d’enseignement. Soucieux de préserver une université ouverte à tous et de lutter contre toutes les formes de précarité des personnels, ils affirment leur attachement aux statuts pérennes des enseignants-chercheurs, des enseignants et des chercheurs et s’opposent au développement de toutes les formes de contractualisation. Ils réaffirment la nécessité de trouver les moyens pérennisés pour permettre la création de postes de titulaires et la revalorisation des traitements de l’ensemble des personnels. Les membres de l’IHMC s’opposent avec conviction à toutes les formes de libéralisation et de marchandisation de la recherche et de l’enseignement liées aux injonctions des appels à projets, qui méconnaissent nos libertés académiques. Ils affirment encore leur volonté de défendre les cadres nationaux de qualification et d’évaluation et s’opposent à la modulation des services.

L’AG invite l’ensemble des membres de l’UMR à rejoindre les mobilisations nationales en cours en participant aux actions et manifestations et à annuler ou reporter les journées d’étude et colloques qui ont lieu les jours de mobilisation. Les membres de l’IHMC s’engagent à boycotter systématiquement toutes les instances qui participent à la précarisation de la recherche et la mise en concurrence des chercheurs ».

La motion est votée à l’unanimité des membres présents et des représentés.

Séminaires de l'IHMC

L'accès en auditeur libre aux séminaires de l'IHMC est possible, dans la limite des places disponibles. Cependant, en raison de la pandémie de coronavirus, la préinscription est désormais obligatoire auprès de l'organisateur du séminaire dès qu'il se tient à l'ENS, en utilisant le courriel indiqué dans leur présentation complète.
Par ailleurs, en raison du plan Vigipirate, les personnes qui ne disposent pas de cartes d'étudiant ou professionnelles de l'ENS ou de Paris 1 devront se présenter avec une pièce d'identité à l'entrée de l'établissement.
N'hésitez pas à joindre l'organisateur du séminaire ou le chargé de communication de l'IHMC pour plus d'informations.
Pour les séminaires de l'IHRF-IHMC, vous devez contacter Thomas Corpet.

Prochaines séances

Lundi 28 septembre 2020, 14 h – 16 h
Artl@s – Circulations artistiques en, depuis et vers l’Europe du Nord | ENS (45, rue d'Ulm)

Nicholas Parkinson, Novo Nordisk Mads Øvlisen Postdoctoral Fellow, Ny Carlsberg Glyptotek in Copenhagen, Denmark

Memories of Defeat: the circulation of monuments in and beyond Europe


Mardi 29 septembre 2020, 17 h – 19 h
L'Histoire transnationale et globale  | ENS (45, rue d'Ulm)

Guillaume Calafat, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Les naufragés du Hajj en mer de Sicile : une affaire méditerranéenne


Mercredi 7 octobre 2020, 17 h – 19 h
[Master 2 / Doctoral] En faisant, en écrivant la Révolution française | Paris 1 Sorbonne (17, rue de la Sorbonne)

Pierre Serna, IHRF-IHMC / IUF, Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Introduction – Lavicomterie, ou comment écrire une histoire en creux de la Révolution, contre la Monarchie


Mercredi 14 octobre 2020, 18 h – 20 h
Atelier doctoral de l'IHMC

Muriel Le Roux, chargée de recherche CNRS.


Attention : Cette première séance se tient le mercredi, et non le jeudi.

Formulaire d'inscription (obligatoire du fait des consignes sanitaires)

Introduction de l’Atelier doctoral : Gérer sa thèse et son parcours doctoral


Jeudi 15 octobre 2020, 9 h 30 – 12 h 30
[M2/Doctorat] L’histoire et l’historien·ne face au quantitatif | ENS Jaurès (29, rue d'Ulm)

Salle Ferdinand Berthier (U 207)

Introduction, présentation du fonctionnement du séminaire

  • Esther Saltiel-Ragot, sur les femmes juives grecques dans le Paris de l’entre-deux-guerres
  • et une seconde présentation à définir

Introduction


Jeudi 22 octobre 2020, 11 h 30 – 13 h 30
Pour une histoire politique des sciences | Paris 1 Mahler (9, rue Mahler)

(en visioconférence)

Judith Rainhorn, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; Maison française d’Oxford

À partir de son livre Blanc de plomb, histoire d'un poison légal ?, Presses de Sciences po, 2019

Discutante : Céline Pailette, Comité pour l’histoire de l’Inserm

Blanc de plomb : du produit chimique au poison légal, ou comment construire un problème public sur un socle technique


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IHMC - UMR 8066 (CNRS | ENS | Université Panthéon-Sorbonne)
45, rue d'Ulm, 75005 Paris, France
+33 (0)1 44 32 31 52 ou 32 86 | contact-ihmc@ens.fr